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HISTOIRE ET CREATION ARTISTIQUE

 

Il y a l'histoire de l'univers dans laquelle s'inscrit notre histoire faite d'un mélange entre le donné de l'univers et nos impulsions inovatrices.

L'univers se transforme constamment de façon déterministe, et les impulsions inovatrices ou créatrices sont elles-même containgentées par les déterminismes de notre nature animale, végétale et minérale, donc de notre histoire personnelle. 

Nos impulsions inovatrice sont elles vraiment créatrices donc libérées, même partiellement seulement du déterminisme?s

 

Le temps de l'histoire est un regard sur certains faits auscultés et vus par des subjectivités croisées s'assujetissant entre autre au principe de la cause et de l'effet, et au prédicat d'un temps homogène. je me réfère ici à la critique de walter Benjamin, du temps homogène des historicistes.

On peut admettre une relative objectivité.

Les astrologues invoquent des cycles, les réincarnationistes des causes et des effets qui s'expliqueraient par des cycles traversant des mondes inconnus de nous..

Si c'était le cas, ces mondes seraient-ils soumis au même temps que nous ?

 

L'expression "création humaine" n'est-il qu'une métaphore pour une activité qui n'est que le prolongement des vibrations cellulaires,

cette question étant valable aussi pour les mots vérité, amour, bonheur,  individualité, liberté et bien ?

 

Nous sommes encore imprégnés par les philosophies idéalistes, je veux dire qu'il reste en notre mémoire la vision de ces qualités

idéales dont nous nous approcherions par mouvements dialectiques et de façon asymptotique, sans jamais pouvoir les atteindre.

 

 Chestov m'a appris à me libérer pas à pas de l'idéalisme, mais aussi à ne pas occulter la question du "Tout autre", donc d'une possibilité d'aborder les choses à partir d'une position d'un

au-delà des possibilités de notre conscience.

 

Je prends en compte l'affirmation existentialiste qu'il vaut mieux partir de l'existant pour aller vers les essences.

 

Mais je privilégie surtout l'approche arésienne (de la Révélation d'Arès) qui, sans perdre de vue les idéaux, les rends immédiatement opératifs et dynamiques grâce à la pénitence ( voir le sens que prend ce  terme dans l'approche arèsienne).

 

La pénitence est le seul moyen que je connaisse qui permette d'allier nos plus hautes valeurs ( Amour, Liberté, Créativité, Individualité, Vérité, Bonheur) au champ matériel, donc de mettre en marche par notre action consciente et librement choisie une relation dynamique entre ces valeurs et le monde tel qu'il est.

 

Je vois là une manière évidente de faire la démonstration que nos créations individuelles peuvent être de véritables créations, et qu'elles peuvent donc être capables de changer le monde, je pense évidemment de le changer en bien, plus précisément participer activement à cette transformation. 

 

Les désastres du siècle précédent nous ont montré combien nous pouvions intervenir dans la nature des choses, mais  le résultat est globalement très mauvais.....

C'est là que la Révélation d'Arès fait fort puisqu'elle suggère que

sans la réalisation du Bien grâce la penitence personnelle, rien ne pourrait effectivement changer dans le déterminisme du monde.

 

Je fais donc mienne la position arèsienne qui dépasse très largement la question de la création artistique mais qui la met dans une tout autre lumière, offrant une possibilité de nouer de

nouvelles alliances entre l'art et le bien.

 

Et là je balbutie. 

La pénitence me transforme, donc transforme ma vision ou conception des dites "valeurs" et toute mon activité créatrice en est aussi modifiée.

 

Dans mon travail, c'est dans le moment de l'esquisse que je vois la possibilité d' un monde changé  en train de naître. Actuellement encore, ce moment est capté par les pouvoirs en place  pour

faire illusion d'un changement alors que c'est toujours la même chose ( l'asservissement des démunis). Mais au fond, le moment

de l'esquisse est l'allié naturel du Bien. Il faut donc soutenir et orienter cette action par une pensée pénitente.

 

On pourrait penser à une utopie. Cela en a l'apparence si on ne s'en approche pas de très près...et dans le brouhaha actuel il faut se donner de la peine...

 

Pendant ce temps, ceux qui ont les moyens s'offrent des oeuvres d'art, les chefs d'oeuvre sont mis à la disposition d'un public bien obéissant pour qu'il prenne du temps à ne pas se révolter, et  tous les amateurs d'art dorment dans leurs rêves de beauté.... alors que la misère grouille juste à côté.

 

Je replace le cadre de la créativité dans l'espace public, le bien public. Où voyez-vous des espaces publics stimulant une joyeuse créativité individuelle qui fasse le bonheur de tous ? Et à quel prix ?

 

Changeons le coeur de l'homme pour changer le monde, donc créativement l'histoire pour qu'elle devienne celle du bonheur des hommes, de tous les hommes.

 

Comprenez-vous pourquoi j'aborde la création artistique dans le cadre de l'histoire?

 

 

 

 

 

 

 

 

I'm a paragraph. Click here to add your own le texte en français me semble assez lisible le overlock est assez intéressant de part sa clarté et on va voir ce que cela donne.