MATRICE ?

 

Il y a beaucoup à dire autour de ce mot.

L'homme fait à l'image de son Créateur, est donc co-créateur d'un paradis terrestre potentiel

MATRICE ?

 

Il y a dans notre travail de plasticien un constant travail avec des matrices.

 

 

C'est de là que démarrent toutes les questions relatives à la reproduction qui elle est liée à la communication et de la diffusion.

 

Nous en sommes encore à différencier fortement l'original unique de sa reproduction, son pastiche, pour interroger l'authenticité, donc la réalité de l'être singulier et sa différence.

 

La diffusion et la communication entre tous les hommes passe forcémement dans un travail par matrice interposée, donc de reproduction, de répétition à l'idendique ( ce que le mouleur/sculpteur connait bien).

 

Comment rendre "authentique", chaque épreuve répétitive ( la musique  et le cinéma ont donné quelques réponses. Le bronze pour les sculpteur admet quelques répliques dites authtentiques, les dessinateurs utilisent l'estampe artisanale)?

 

A l'heure de l'ordinateur et de la diffusion mondialisée, la même question prend encore une autre tournure.

 

Moi je pose la question dans le domaine des arts plastiques qui vont à l'avenir être mis en action dans l'aménagement du futur rurbain.

(L'esquisse et son cadre), ce que préfigure mon projet "esq-cadre".

 

Comment assurer un "bien commun dans l'espace public sur le mode de création individuelle, en réduisant les médiatisations et en augmentant le nombre des intervenants ?

 

Il est considéré comme normal de promouvoir des installations déléguées médiatisées par l'entreprise par exemple, ce que fait l'architecte.

Nous visons des solutions qui permettent de signer très personnellement les formes produites,  par la marque du corps singulier, je veux dire des mains d'individus créateurs, de très nombreux créateurs,

 

donc sans la médiation du concept, du plan, de la délégation. Cela ne signifie pas qu'il ne peut y avoir de concept, de plan, de délégation, de médiation, mais que ces éléments sont soumis à la responsabilité très signée par chaque être humain qui opère aussi directement que possible.

 

Il y a donc une phase finale qui réduit la médiation ( comme par exemple la brique qu'utilise le maçon), cette phase finale étant le coeur de l'opération donc en quelque sort son commencement.

 

c'est ce qui se cache sous l'expression  "travail d'esquisse réitérée en quête d'orientation.

 

L'artiste plasticien est obsédé par ce travail et conçoit tout en fonction de l'acte de faire avec ses mains.