Pourquoi LA REVELATION D'ARES ?

 

Parce ce texte donne sens aux principales questions que je me suis toujours posées à propos de l'amour, de la liberté, de l'individualité, du bonheur social, de la créativité et du rôle de l'âme, ce qu'aucune autre approche ne m'avait permis d'aborder sans le prédicat ou  sceau du " mystère". Ce qui signifie l'interdiction de raisonner sur ces questions. Mais pourquoi donc ?

 

Ayant appris, après mes premières lectures de ce texte qui me parassait joindre le vrai au poétique, donc au vrai beau, que c'était Jésus et Dieu qui l'avaient dicté en Français à Arès en 1974 et 1979, j'écris maintenant " cette Parole..."

et certains mots avec une majuscule : Vérité, Amour, Individualité, Créativité, Liberté, le Bien...

 

Cette Parole qui me redonne la possibilité d'aborder les grandes questions avec le bon sens, a culbuté tout mon boulevard d'idées.

J'avais fait mien le dernier bastion de la philosophie existentialistee : "mon cri existentiel"  que je ne pouvais m'empêcher d'adresser, et au tout autre qui est le défi de la création, finalement au Tout autre (avec un T majuscule), dont l'existence pour moi était une évidence irréductible, mais qui dans ce cas permettait de jointre le tout autre au Tout autre.

Pendant longtemps j'avais essayé de ne pas recommencer à remplir ma tête avec des concepts culturels. Mais il m'a fallu cette lecture pour que je saisisse qu'au delà des concepts philosoophiques, l'instrument proposé, la pénitence, qui me permetait de me déplacer tout entier (donc en tant qu'individu singulier)vers une nouvelle compréhension des valeurs réussissait à me replacer dans l'élan de ma quête. Ainsi j'essaye de cheminer humblement le long de la pénitence arésienne, qui n'est pas la pénitence des églises, transmise dans la ritournelle des élèves enfin délivrés: "vive les vacances, plus de pénitence, les cahiers au feu...", mais tout autre chose : Je peux ainsi à partire de ma liberté existentielle  créer le Bien : aimer, pardonner, faire la paix, être spirituellement intelligent et libre. La pénitence arésienne c''est ajouter la joie et la fête à toutes nos jouissances.

Bien sûr c'est un travail qui demande effort, mais ainsi enfin nous traversons la barrière de nos préjugés à propos du Bien, de la Liberté, de l'Amour, de la Création individuelle, ce qui fait que toutes ces "valeurs" deviennent dynamiques.  

Enfin nous avons le moyen de réévaluer les valeurs ( Nietsche).

 

Et ceci au sein même de la culture. L'artiste n'est-il pas au coeur de la culture ? Mais elle devient adjacente : la culture en temps que telle ne peut répondre au besoin urgent d'être changé car elle n'admet pour l'instant pas que le changement ne pourra venir que d'un changement radical "dans le coeur de nos consciences".

Vous pouvez imaginer les bouleversements dans mes croyances culturelles !

 

L'acceptation de cette nouvelle manière de voir et de faire a  mis mes  savoir-faire dans un nouveau contexte.

 

Je me concentre maintenant  sur le travail d'esquisse qui est le lieu de tous les vrais commencements en art, commencement ou recommencement qui ne fait pas l'impasse sur l'individu que je suis et que chacun est à sa manière.

Fini le dictat d'une esthétique qui permettait de faire l'impasse sur l'éthique.  La Beauté au service du Bien? C'est tout un nouveau programme !

 

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